D’ici à Fleury

•décembre 18, 2008 • Un commentaire

Je viens de tomber la dessus, et j’en profite pour faire une incursion sur Donisim. Des détenus de Fleury-Mérogis ont introduit une caméra pendant plusieurs mois dans la prison. En voici quelques images, trouvées via lemonde.fr. Je pense cependant que la majorité des images recueillies sortiront en documentaire je ne sais où, en attendant en voici un extrait tout frais :

S.

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Samples de derrière les fagots

•mai 24, 2008 • Un commentaire

C’est toujours un plaisir de reconnaitre le passage samplé d’un jazz-soul-funk sur une production rap. Je n’apprendrais rien aux connaisseurs. Encore aux balbutiements de la création de ce blog (à voir les cadences de production des articles, oui je prends mon temps), j’en suis tristement réduit à poser des liens vidéo en lieu et place des simples titres musicaux. Je n’ai pas encore trouvé le moyen idéal pour poster de simples titres. Cela ne saurait tarder (… j’entends déjà des « ouais, on y croit » …)

Malgré ça, je vous souhaite une excellente écoute :

Faze-O – Ridin’High from Ridin’High (1977)

Epmd – Please listen to my demo from Unfinished Business (1989)

Roy Ayers – The Third Eye from Everybody loves the sunshine (1976)

The Pharcyde – Passin’ me by (Fly as pie remix) from the Otha Fish 12′ single

Une brêle avec le temps…

•mai 24, 2008 • 3 commentaires

« Sommes-nous nécessairement des victimes du temps » ? … Vous me direz : Vieux sujet Philo qui implique des grincements de chaises dans une foutue salle de cours ? Exact.

Dans mes lointains souvenirs, c’est LE sujet qui me revient toujours à l’esprit. Références houleuses (un Socrate par içi, un Kant par-là, un Marx parce que philo de l’histoire et touti quanti), notions foireuses (liberté, domination, l’instant), le tout introduit par un magnifique « Avec le temps… » crédité d’un splendide Brel.

Franchement, je suis encore désolé pour ces chanteurs que sont Jacques Brel et Leo Ferré. On était fatigué. C’était l’après midi et il était judicieux d’embrayer sa dissertation par une petite discussion en scred avec un de ses potes afin d’échanger quelques points de vue.

A l’époque (et encore aujourd’hui), un « Avec le temps…va tout s’en va » à mes oreilles, c’était stylé. Le lecteur se devait d’être capté. Seul problème, je connaissais seulement l’air, pire, uniquement cette phrase.

Mais bien caché de la prof par un dos massif ou la grosse tête d’un autre élève, tout a abouti lors de mes échanges d’idées avec mon bon voisin, fin amateur de musique (et bassiste aujourd’hui… olé). Lui aussi avait eu la même idée d’amorce. Risquait-on de se faire prendre en flagrant délit lors de la correction ? Pas vraiment. Le devoir se déroulait en classe et la gentille prof de philo s’en foutait à vrai dire.

Assuremment, elle était de Brel cette chanson. Sans tergiverser, il nous suffisait alors de poursuivre notre dissertation à coup de patés de cours et d’idées bancales. De toutes manières, mon début me donnait une avance suffisante pour en oublier l’instant et la fin.

Note : un vague 8 ou 7. La prof avait inscrit sur ma copie » Ferré » en lettres si capitales que son stylo rouge en versait des larmes. ça devait être un devoir en 4 heures ou 3, je ne sais plus.

Ça faisait longtemps

•janvier 10, 2008 • 3 commentaires

Oui, je me suis égaré sur quelques ponts. A la recherche de quelques clichés. Ceux-là sont partout.

Paris là nuit… autant se la jouer pouet. « J’aime plus… » dit l’autre quand son père ne revient pas lorsqu' »il est 5 heures ». On rabâche. Les sentiments de nostalgie te portent si bien.

On croise une dame qui essuie magistralement le cul de son chien, fautif et honteux le canidé :

la_torche_de_la_femme.jpg

Coule la seine disait l’autre. Chichi, en son temps (plus précisément en 1988, alors maire de Paris), avait juré de s’y plonger à la fin de son mandat, prouvant à tous la qualité de ses eaux. Mais il a lui aussi succombé à l’infatigable « seinoise ».

Mais les crottes de chiens, ah c’était son affaire au chichi.

A côté des cargaisons de bateaux mouches et des stocks des bateaux parisiens, tout coule mais où est la source. Pas vraiment là ?

seine12.jpg

Non, ce serait trop beau. Pour la trouver, il aurait fallu que je me pointe à 470 mètres d’altitude, à Saint-Germain-Source-Seine dans le plateau de Langres, en Côte-d’Or. Allez prend donc un carré de chocolat et n’y penses plus.

T’es à la capitale mon pote. Là où ça se passe. Tu tâtes pas, tu visionnes. Pire, ça vire à l’invisible.

Dans ces moments là, moi vouloir être chat :

bchats_vallouisiens12.jpg

Donisim

Les codes de la rue

•septembre 24, 2007 • Un commentaire

Wha, le titre. Bon avec une entrée en matière pareille, faut donc que tu aies quelque chose à dire d’Underground ?

Pourquoi pas. Le métro anglais est bien appelé l' »Underground ». Je m’apprêtais à m’insérer de manière blasée à l’intérieur d’une station de la ligne 9 parisienne. Attitude pressée et pas placés sur le roulement de batterie d' »Evolution », je patientais déjà sur les quais, satisfait d’avoir sans encombre géré les escaliers.

Un petit vieux emmitouflé dans son paletot un mois de septembre renifle sur le banc. Au loin, un cadre semble réfugié dans la lecture des pages roses d’un Figaro et deux trois gars se remémorent la soirée passée. Nada. Je circule et m’installe sur ces sièges verts de chez verts.

Puis, sur le quai nous faisant face, un homme s’étale de toute sa superbe. Il est 15 heures et il dort. Enfin, pas tellement. Il apparaît perturbé. Serait-ce l’affiche publicitaire l’enveloppant par derrière où un pauvre Jean-Paul 2 proclame « N’ayez Pas peur » ? On admirera au passage la rhétorique implacable de Robert Hossein, metteur en scène de la pièce et « boutentrain » à ses heures perdues.

L’homme n’apparaît que très peu dérangé par l’affiche rouge vif le surplombant. Ses soucis sont d’ordre auditif. La Ratp dans sa bonté, nous gratifie, en période de troubles, d’incessants messages d’excuses. Ce jour-ci, « un problème » sur la ligne. Mais le trublion de l’underground s’est alors exprimé « On est pas sourd ! rô, m’font chier à répétez toujours les mêmes conneries ». Problème/conneries même combat.

Définitivement réveillé, il proclame sa thèse : « mais c’est des jaloux ! fo pas croire, là je me repose. Chui même en congé. Fô pas croire, les autres Chirac et tout. C’est des jaloux ! » et la Ratp de répéter : « la direction s’excuse pour la gêne occasionnée ». « On est pas sourd !!! » (plus fort).

Mais le métro est arrivé. Un des membres de l’audience, un téméraire à coup sûr, a osé afficher un sourire des plus complices. Mais le vieux avait froid, le cadre ne trouvait pas de siège libre et les deux trois gars du début enchaînaient sur un traquage massif à l’encontre de têtes métropolitaines livides. Les mêmes que Jean-Paul 2, avec la main appuyée sur le front.

On pourra écouter « Code of the Streets » de Gangstarr à la lecture de cet article :

Donisim

Pour se mettre en jambe

•septembre 20, 2007 • Laisser un commentaire

Oui j’hésite. Premier article sur ce Donisim’s blog. Un certain « shadow of autumn » (il se reconnaîtra) m’a incité à me lancer. Voilà donc le bébé. Il a une tête bizarre à vrai dire. Un peu carré. J’ai les yeux marron et lui alterne le bleu et le bleu. Et puis il n’a pas trop l’air dégourdi… certains parlent de « beta chose et autres beta trucs ». Je dirais simplement qu’il est béta. Alors donnons lui à manger. Il a déjà assez dormi. Le voilà qu’il me regarde de son air hagard.

Tu l’auras voulu. C’est carrément le Godfather of soul (snif…) qui va t’apprendre tes premiers pas. Entraînes toi donc sur le funky chiken et le camel walk et on en parlera après.

Sur ce… à très bientôt.

Donisim

Bonjour tout le monde !

•septembre 20, 2007 • Un commentaire

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